top

Références de cinéma évocant le film Les Astres noirs

 
Post new topic   Reply to topic    JULIEN DORÉ + DIG UP ELVIS Forum Index -> Julien Doré + Dig Up Elvis (francophone) -> JULIEN DORÉ [FR] -> Racines culturelles, sources & affinités singulières
Author Message
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sat 21 Feb - 20:16 (2009)    Post subject: Références de cinéma évocant le film Les Astres noirs Reply with quote

Jean Cocteau, Le sang d'un poète (1930)


  http://www.dailymotion.com/ESTETTE

Je cite l'information du lien :
"Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images." Jean Cocteau (1930)
“Et maintenant, réfléchissez, les miroirs.” Jacques Rigaut (1924)

Ce qui est aussi caractéristique que les sortilèges (la plaie ouverte qui se referme aussitôt, quoique n'étant pas un truquage mais le jeu volontaire d'une faute de raccord entre deux plans, le double subliminal féminin du joueur de flûte, l'absence d'objet exécutif de la mort, dans le film de Gonzales) c'est dans les Astres noirs l'importance symbolique donnée au buste nu -- présent dans le sang d'un poète -- de Julien Doré mais qui au-delà est installé réellement, signifié par la marque typographique tatouée de Marcel Duchamp -- ready-made de Duchamp en bodyart comme marque warhrolienne de la marchandise d'art en corps vivant -- en ready-made cinématographique du sang d'un poète.

On ne peut oublier de citer "L'éternel retour" film de Jean Delannoy écrit par Jean Cocteau pour Jean Marais et Madeleine Sologne en 1943, adaptation de la légende de Tristan et Iseult. Il y a la légende et l'actualisation sociale de la légende par le cinéma : il s'agit de la métaphore d'une génération mortifiée par la guerre dans L'éternel retour, et d'une génération mortifiée par la société contemporaine dans le film de Gonzales. Il y a encore un grand dépouillement de l'image des cadres et de la lumière, quoique la contextualisation visuelle demeure naturaliste (un naturalisme dévitalisé par les gris, caractéristique de la lumière traitée en couleur du noir et blanc) dans tout le film de Delannoy, et aussi un certain hiératisme des acteurs (correspondant à une stylisation des silhouettes et de leurs gestes dans Les astres noirs), et davantage la tendance récitative des dialogues, mais surtout une ambiance mordide associée à la présence cosmique de l'environnement marin (dans le film de Gonzales le son naturel de la mer, en off, hante même la séquence du départ, sur la plage en studio), la pose abandonnée et rêveuse de Macha et de Nathan dans la barque entraînée par le joueur de flûte évoque la barque des amants fatals Patrice et Nathalie dans le film de référence (et par là rabat l'idée incestueuse entre le frère et la soeur protagonistes de l'histoire de Gonzales, ce qui n'est pas le cas dans celle de Cocteau même s'il y a d'autres part Les enfants terribles), quoique l'on pense d'abord, à cause des conventions théâtrales du décor en studio des Astres noirs, à la barque de Charon dans Orphée ; et enfin, pendant de Nathalie morte sur la plage, les cadavres de Macha et Nathan sur la grève en décor naturel concluent leur cycle, en rattrapant, dans une version contemporaine de la pâleur cadavérique hyperréalisée par la couleur comme dans les films de genre, critique de la mythologie du cinéma poétique, le naturalisme des gris universels dans L'éternel retour.

      
Ce film étant réactualisé par sa commercialisation en DVD sans doute commémoratif de la mort du cinéaste en juin 2008, dont c'est le film culte, il semble absurde mais bel et bien vrai que même le trailer ait disparu des sources libres (à l'instar des extraits du Chien Andaloux de Bunnuel d'ailleurs, également réactualisé par sa commercialisation en DVD, de sorte que même la très officielle ressource muséographique des avant gardes aidée par plusieurs organisations et fondations, UbuWeb, a du supprimer les citations visuelles à la page de Bunuel). Voici la page sur le film de Delannoy dans wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Éternel_Retour
et des affiches, captures d'écran et/ou photos de plateau (parmi lesquelles celle extraite pour publier  ici) :
http://www.notrecinema.com/communaute/v1_detail_film.php3?lefilm=2535

Un site anglophone qui resence l'univers plastique de Cocteau et les crédits de ses films :
http://www.netcomuk.co.uk/~lenin/jean_cocteau_boap.html
          
          

_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Publicité






PostPosted: Sat 21 Feb - 20:16 (2009)    Post subject: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sat 21 Feb - 20:20 (2009)    Post subject: Un chien Andaloux, (Bunuel et Dali, Man Ray, Germaine Dulac, etc.) Reply with quote

Un chien andaloux, Luis Bunuel, Salvador Dali (1929)
http://www.cineclubdecaen.com/realisat/bunuel/unchienandalou.htm
(suivre l'adresse pour lire le texte avec ses liens intégrés)


Avec : Simone Mareuil (la jeune fille), Pierre Batcheff (l'homme), Luis Buñuel (l'homme au rasoir du prologue), Salvador Dalí (un séminariste), Robert Hommet (Jeune homme), Marval (un séminariste) Fano Messan (L'hermaphrodite), Jaime Miravilles (séminariste). 15 mn.
     
     

Sur un balcon, un homme aiguise un rasoir, regarde le ciel au moment où un léger nuage avance vers la pleine lune. Une tête de jeune fille, les yeux grands ouverts. Le nuage passe sur la lune, la lame du rasoir traverse l'œil de la jeune fille...
Huit ans après : une rue déserte. Il pleut. Un cycliste parait, portant une boite rayée en diagonale sur la poitrine. Dans une chambre au troisième étage, une jeune fille lit, jette son livre, va vers la fenêtre. Dans la rue, le cycliste tombe. Elle se précipite vers lui et l'embrasse. Des mains ouvrent la boite et en sortent une cravate rayée, des mantelets et un faux col. Le cycliste se retrouve dans la chambre, regardant sa main : elle est pleine de fourmis. De nombreuses personnes regardent la jeune fille qui joue avec une main coupée. Un agent la prend et la remet dans sa boite.
Retour dans la chambre : le cycliste caresse la poitrine de la jeune fille qui recule. Il prend une corde et tire un bouchon, un melon, deux frères des Écoles Chrétiennes, deux pianos à queue chargés de charognes d'ânes. La jeune fille quitte la pièce et coince la main du cycliste dans la porte. Les fourmis réapparaissent. Sur le lit, le même personnage est étendu.
Vers trois heures du matin, un nouveau personnage arrive à la porte. La jeune fille lui ouvre : il fait signe au cycliste de le suivre, puis jette par la fenêtre mantelets et boite. Le nouveau venu prend deux livres sur un pupitre scolaire et retourne vers le cycliste. Il lui fait mettre les bras en croix et pose les livres sur les paumes.
Seize ans avant. Mais les livres deviennent des revolvers qui font feu. Le blessé tombe, dans un parc, au pied d'une femme. Des passants lui portent secours.
Dans la chambre du début parait la jeune fille. Elle est seule. Sur le mur, un papillon à tête de mort. La femme sort et retrouve un autre homme sur une plage à marée basse. A leurs pieds, la boite et les mantelets, qu'ils repoussent du pied.
Au printemps. La femme et un troisième homme sont ensablés jusqu'à la poitrine. Aveugles, ils ont dévorés par le soleil et entourés d'insectes.
 
    
 
    



Ce petit chef-d'œuvre d'un quart d'heure, est à ce jour un des manifestes les plus virulents jamais réalisés en faveur de la liberté artistique. Il conserve intacte une bonne part de charge subversive originelle. On a beau avoir déjà vu et revu le film, le globe oculaire fendu par le cinéaste lui-même, avec une lame de rasoir, reste une des images cinématographiques les plus difficiles à soutenir. Venu le défendre lors d'une projection publique en 1934, Buñuel avait rétorqué à ses détracteurs que son film n'était rien de moins qu'une invitation au crime et au viol.
Réfutant en bloc les innombrables interprétations symboliques et psychanalytiques faites du film, Breton avait affirmé que ce qui compte n'est pas ce qu'il a voulu dire mais ce qu'il a dit. A savoir, une nouvelle façon de voir le monde, façonnée par l'érotisme, libérée des contraintes de représentation classique, des repères spatio-temporels, des conventions narratives et morales traditionnelles. Par la seule puissance du désir, un homme se transforme en femme, une femme habillée se retrouve soudain entièrement nue, deux ânes morts se retrouvent coincés dans deux pianos à queue accrochés par deux cordes à deux curés, une porte d'appartement s'ouvre sur une plage déserte... Déjouant constamment l'attente du spectateur, ouvrant son imaginaire sur des abîmes infinis, le récit procède délibérément par association d'images. Sa cohérence, essentiellement formelle, tient à la récurrence de motifs, d'objets, de personnages qui écrivent bien une histoire, mais sur un mode totalement nouveau, et purement cinématographique.
Le scénario a été écrit en une semaine, par Dali et Buñuel, selon un procédé qui emprunte aux techniques littéraires surréalistes de l'écriture automatique et du cadavre exquis. Le montage, direct, transparent, reflète ce processus, en mettant en lumière ces jeux d'associations : une main trouée grouillante de fourmis/une aisselle de femme/un oursin, etc. Une foule massée en cercle rappelle plus tard, aussi bien la forme de l'œil fendu du début, de la lune qui l'annonce, que de la nuée de fourmis. Tiré par un petit fil rigoureusement tissé par la main de maître de Buñuel, on saute sans transition, et en permanence, du dégoût à l'émerveillement, du trouble érotique à la surprise amusée.
Un chien andalou est né fortuitement d’une conversation à bâtons rompus entre deux amis. Luis Buñuel était pour quelques jours à Cadaquès l’invité de Salvador Dalí au moment des fêtes de Noël, en 1928. Ces deux très grands noms de l’art au XXe siècle étaient encore deux parfaits inconnus, dont l’amitié remontait au temps de leurs études à Madrid. Buñuel a ainsi raconté cet épisode :
“Dalí me dit: Moi, cette nuit, j’ai rêvé que des fourmis pullulaient dans ma main. Et moi: Eh bien ! Moi, j’ai rêvé qu’on tranchait l’œil de quelqu’un”.(1) L’idée d’Un chien andalou était née. Le scénario fut écrit en six jours, le temps des vacances selon un procédé que Buñuel fait revivre ainsi: “Par exemple, la femme s’empare d’une raquette de tennis pour se défendre de l’homme qui veut l’attaquer; celui-ci regarde alors autour de lui cherchant quelque chose et (je parle avec Dalí) : Qu’est-ce qu’il voit ? - Un crapaud qui vole. – Mauvais ! - Une bouteille de cognac. – Mauvais ! – Bon, je vois deux cordes. – Bien, mais qu’est-ce qu’il y a derrière ces cordes ? - Le type les tire et tombe parce qu’il traîne quelque chose de très lourd. – Ah, c’est bien qu’il tombe. - Sur les cordes, il y a deux gros potirons séchés. – Quoi d’autre ? – Deux frères maristes. –Et ensuite ? - Un canon. – Mauvais; il faudrait un fauteuil de luxe. – Non, un piano à queue. – Très bon, et sur le piano, un âne… non, deux ânes putréfiés.(2) – Magnifique ! C’est-à-dire que nous faisions surgir des images irrationnelles, sans aucune explication.(3)
Ce montage de rêves enchaînés, sans aucune intervention de la volonté des deux scénaristes, ouvre au cinéma les portes du surréalisme. “Dali et moi, en travaillant sur le scénario d’Un chien andalou, nous pratiquions une sorte d’écriture automatique, nous étions surréalistes sans l’étiquette.” (4) Buñuel repartit à Paris avec son scénario, et c’est à Paris, mais au Havre également pour la séquence au bord de la mer, qu’eut lieu le tournage en une quinzaine de jours au mois de mars 1929.
Buñuel ne connaissait pas directement les surréalistes à cette époque. Les textes et provocations de Benjamin Péret le faisaient beaucoup rire et il avait entendu parler des scandales provoqués assez régulièrement par le groupe. Pour ce qui est du cinéma, il avait peu apprécié L’Étoile de mer de Man Ray (synopsis de Robert Desnos, 1928) et, en revanche, avait aimé La Coquille et le clergyman de Germaine Dulac, film contre lequel les surréalistes avaient provoqué un chahut mémorable.
La rencontre entre Buñuel et le groupe de Breton se fit à la fin du mois de juin 1929 par l’intermédiaire de Fernand Léger qui le présenta à Man Ray. Celui-ci cherchait un complément de programme pour son propre film Le Mystère du château de Dé, commandité par le vicomte et la vicomtesse de Noailles sur la maison qu’ils venaient de faire construire à Hyères selon les plans de Robert Mallet-Stevens. Un chien andalou, qui passait déjà depuis le 6 juin au Studio des Ursulines, pouvait faire l’affaire. Comme on avait parlé de surréalisme à son sujet, cela avait éveillé la suspicion de Breton et de ses amis, toujours sourcilleux quant à l’attribution de l’adjectif “surréaliste” sans leur autorisation expresse. Et c’est dans un climat de franche défiance réciproque que les surréalistes se rendirent à une projection du film et que Buñuel le leur présenta, car il avait en mémoire l’accueil réservé quelques mois plus tôt à La Coquille et le clergyman. Pendant la projection, le réalisateur se tint derrière l’écran afin de sonoriser le film (nous sommes encore à l’époque du cinéma muet) à l’aide de disques, faisant alterner paso-dobles et extraits du Tristan de Wagner. Buñuel raconte qu’il avait pris soin de remplir ses poches de cailloux afin de les jeter sur les surréalistes s’ils réservaient un mauvais accueil à son film. Mais la réaction fut unanime et enthousiaste: Buñuel devint immédiatement le cinéaste “officiel” du groupe.
Le film plut bien au-delà du cercle d’influence surréaliste. Il fut projeté, à partir du 1er octobre 1929, huit mois durant au Studio 28, occasionnant des évanouissements, des avortements et trente (ou quarante, ou cinquante selon les versions) dénonciations au commissariat ! Le scandale n’était pas pour déplaire aux surréalistes, loin de là ; ils le cultivaient comme une arme privilégiée mais le succès n’était pas du tout de leur goût. Buñuel et Dalí signèrent une note de protestation assez surprenante dans la revue Mirador du 29 octobre 1929 :
Un chien andalou a eu un succès sans précédent à Paris; ce qui nous soulève d’indignation comme n’importe quel autre succès public. Mais nous pensons que le public qui a applaudi Un chien andalou est un public abruti par les revues et “divulgations” d’avant-garde, qui applaudit par snobisme tout ce qui semble nouveau et bizarre. Ce public n’a pas compris le fond moral du film, qui est dirigé directement contre lui avec une violence et une cruauté totales.”
C’est exactement le même état d’esprit qui animait alors André Breton écrivant en lettres majuscules dans le Second Manifeste du surréalisme (1930): “Je demande l’occultation profonde, véritable du surrealisme”.




Notes :
(1) Conversations avec Luis Buñuel, Tomas Pérez Turrent et José de la Colina – Ed. Cahiers du cinéma, 1993, p. 30.
(2) On reconnaîtra dans ces images de fourmis, de pianos et d’ânes putréfiés des éléments qui composent les toiles de Dali à l’époque: L’Âne pourri (1928), Guillaume Tell (1930), Hallucination partielle (1931), trois œuvres qui font partie des collections du Musée national d’art moderne.
(3) Conversations avec Luis Buñuel, Tomas Pérez Turrent et José de la Colina – Ed. Cahiers du cinéma, 1993, p. 30-31.
(4) Mon dernier soupir, Luis Buñuel – Ramsay Poche Cinéma, 1986, p.127.
Sources :


_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sat 21 Feb - 20:41 (2009)    Post subject: La page des films de Man Ray @ Ubuweb Reply with quote

Les source suivantes sur le cinéma expérimental surréaliste et avant-gardiste viennent toutes d'Ubuweb, certaines en partenariat avec GreyLodge

Man Ray (1890-1976)
Lire
la recension en anglais  et voir les vidéos contextualisées dans une seule page :
http://www.ubu.com/film/ray.html


On peut découvrir (et enregistrer) :




Les Mystères du château de Dé 1929

Emak Bakia 1926

Le Retour à la raison 1923

L'Étoile de mer 1928



Home Movies 1923-1937

Home Movies 1938

_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sat 21 Feb - 21:06 (2009)    Post subject: Germaine Dulac @ Ubuweb Reply with quote

lire la recension en anglais :
http://www.ubu.com/film/dulac.html

Germaine Dulac (1882 - 1942)

voir et télécharger :

La coquille et le clergyman 1926

L'invitation au voyage 1927



_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sat 21 Feb - 21:07 (2009)    Post subject: René Clair @ Ubuweb Reply with quote

Mouvement "Cinéma pur" (forme, mouvement, composition visuelle, rhythme) ; films courts :
Reflets de lumiere et de vitesse (1925), Cinq minutes de cinema pur (1926). le mouvement comprend beaucoup d'artistes Dada tels Man Ray ("Emak-Bakia", "Retour à la raison"), René Clair (Entr'acte), Fernand Léger (Ballet Mécanique), Marc Allegret, Jean Gremillon, Dudley Murphy, et Marcel Duchamp (Anemic Cinema).



René Clair
http://www.ubu.com/film/clair.html

Entr'acte (1924)


Credits

Director: René Clair
Script: Francis Picabia, René Clair
Photo: Jimmy Berliet
Music: Henri Sauguet
Cast: Jean Börlin, Inge Frïss, Francis Picabia, Marcel Duchamp, Man Ray, Darius Milhaud, Erik Satie, Mamy
Country: France
Language: French
Runtime: 22 min; B&W; silent
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 00:24 (2009)    Post subject: Friedrich Wilhelm Murnau Reply with quote

Nosferatu le vampire (1922)
Intégral -- libre de droits



http://www.dailymotion.com/orcim

Sunrise / L'aurore (the trailer) 1927

http://www.youtube.com/user/peerpee

Le dernier des hommes (1929)

Extrait aux Voûtes à Paris (la musique n'est pas originale)
http://www.dailymotion.com/mesaprod
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 00:28 (2009)    Post subject: Jacques Tourneur Reply with quote

I walked with a zombie / Vaudou (the trailer) 1943

http://www.youtube.com/user/lupinmaru

Cat people (the trailer) 1942

http://www.youtube.com/user/ClassicMovieTrailers
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 01:20 (2009)    Post subject: Louis Feuillade, Georges Franju Reply with quote

Musidora, dans Soleil et Ombres (1924)

http://www.youtube.com/user/briyanshu

Judex (1916) Louis Feuillade,
(pas de traces en sources libres)

Judex, Georges Franju (1963)

http://www.youtube.com/user/lois00lois
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 16:49 (2009)    Post subject: Pier Palo Pasolini Reply with quote

ITW, archives TV publiée gratuitement par l'INA, dont la première avec des citations du film "Porcherie" -- qui augure du projet de Salò.

Porcherie (1969)
et les démêlés avec la justice
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&a…

Sur le désert, l'évocation de "Théorème", sur le spectateur idéal, sur les acteurs et la direction d'acteur, sur la diction non professionnelle, comme une vertu des acteurs français (du moins ceux qu'il choisit -- mais il est bien vrai qu'un des plus remarquables des acteurs internationaux français, Jean-Louis Trintignant, a toujours joué de cette façon -- pour s'en édifier il suffit de le voir et le revoir dans "Regarde les hommes tomber" de Jacques Audiard, et aussi Mathieu Kassovitz dirigé par ce cinéaste dans le même film ou dans "Un héros très discret" -- une pure merveille vouée aux gémonies de l'oubli, à cause d'une erreur d'interprértation de l'idéologie politically correcte -- assimilant à tort le film au négationnisme dans une interprétation historique inadaptée à l'objet du film sur l'imposture -- du journalisme culturel au moment de sa sortie) ; il faut penser aussi à toute la direction d'acteur de Godard dans ses films, et d'ailleurs à tous les acteurs privilégiés des cinéastes de la Nouvelle vague.
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=I0415…


Théorème (1968)
[ pas encore trouvé de ref visuelles suffisamment édifiantes, en ligne sinon ce point de vue en anglais :
http://www.geocities.com/briandy_au/theorem.html ]
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 17:36 (2009)    Post subject: Jean-Luc Godard Reply with quote

Le mépris (1963)
le trailer par Jean-Luc Godard

http://www.dailymotion.com/ESTETTE

Pierrot le fou (1965)
le trailer par jean-Luc Godard

http://www.dailymotion.com/dictys
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 18:09 (2009)    Post subject: Robert Bresson Reply with quote

Lancelot du Lac (1974)

http://www.youtube.com/user/intermedio


Le diable probablement (1974)
générique début

http://www.youtube.com/user/OzuKardozi

Pickpocket (1959)

http://www.youtube.com/user/prlosolvidados

Robert Bresson Interview par François Chalais et France Roche
sur le cinéma : "les sens avant l'intelligence" -- à propos de Pickpocket

http://www.youtube.com/user/coldbacon




Robert Bresson hué à Cannes en 1983 à propos de L'Argent, en présence de Tarkovsky (applaudi) à propos de Nostalgie (au cinéma duquel, bien sûr, on peut également penser, dans les références sensibles chez Gonzales), présentés pour leur récompense par Orson Welles :


http://www.youtube.com/user/JanPB
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 18:23 (2009)    Post subject: Jean Genet -- et Rainer Werner Fassbinder Reply with quote

en exergue de cette page, sur l'érotisme au cnéma dans des univers clos, pour dire quand il invente son langage sensible au grand dam de la censure, et notamment concernant l'homosexualité dont il est également question dans le film de Yann Gonzales, voici l'unique film -- et magnifique -- réalisé par l'écrivain Jean Genet "Un chant d'amour" (1950), 24' :

     
Remerciements

et son pendant mortifère dans une vision de Rainer Werner Fassbinder touchant sa propre mort avant la sortie du film, adapté de Querelle (1982)
http://www.videosurf.com/rainer-werner-fassbinder-14626
entièrement réalisé en studio dans une atmosphère close qui pourrait elle aussi faire penser au choix des décors artificiels en studio dans Les astres noirs.
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Orphée
Administrateur

Offline

Joined: 15 Dec 2007
Posts: 1,287
Localisation: ....

PostPosted: Sun 22 Feb - 18:50 (2009)    Post subject: Références de cinéma évocant le film Les Astres noirs Reply with quote

Ces citations sont relatives à la recension du film Les astres noirs de Yann Gonzales ;

elle se trouve à cette page.
_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
Ali No War http://www.myspace.com/alinowar
Back to top
Contenu Sponsorisé






PostPosted: Today at 08:01 (2018)    Post subject: Références de cinéma évocant le film Les Astres noirs

Back to top
Display posts from previous:    Previous topic : Next topic  
Post new topic   Reply to topic    JULIEN DORÉ + DIG UP ELVIS Forum Index -> Julien Doré + Dig Up Elvis (francophone) -> JULIEN DORÉ [FR] -> Racines culturelles, sources & affinités singulières All times are GMT + 2 Hours
Page 1 of 1

 
Jump to:  

Index | Administration Panel | Free forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Conditions générales d'utilisation