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Cesare Battisti yet is he freed? Cesare Battisti est-il déjà libre?

 
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Orphée
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PostPosted: Fri 6 Feb - 03:46 (2009)    Post subject: Cesare Battisti yet is he freed? Cesare Battisti est-il déjà libre? Reply with quote


Italy counts two weights two measures in matter of National sovereign power

L'italie fait deux poids deux mesures de la souveraineté nationale

 Here is a source which shows (independently of the morality from the extradables protagonists) the relative conception with which Italy practises its sovereign power and recalls otherwise the National sovereign power of the other countries. It can close the debate on the refusal to extradite Battisti from Brazil or too refusal to extradite Petrella from France--indeed beyond the question of the "given word" from the "doctrine Mitterrand". It appears that this may be releasing defenders of the refuge solution States to the former activists from the lead years.

Voici une source qui indépendamment de la morale des protagonistes extradables indique la conception relative de l'Italie concernant sa souveraineté et celle des autres pays : bien au-delà de la question de la parole donnée eu égard à la doctrine Mitterrand cela devrait clore le débat contre le refus d'extrader Battisti au Brésil ou Petrella en France. Cela libère les États protecteurs du refuge à propos des anciens activistes des années de plomb.


"[...]  In his blog Panni di piombo [it]
,
http://shanfara.blog.espresso.repubblica.it/
another former member of an armed group, Mario Ferrandi, highlights a
similar case but with Italy in the opposite role:

   Il "nostro Cesare Battisti" è uruguayano, anche se da qualche anno
ha la nazionalità italiana. Si chiama Jorge Troccoli. (…) È stato
capitano dei Fucilieri Navali dell'Uruguay, ed è accusato di aver
fatto sparire un numero imprecisato di persone nel suo Paese tra il
1975 e il 1983. Tra questi sei cittadini italiani. Il governo
Berlusconi, nel settembre scorso, ha respinto la sua richiesta di
estradizione.

'Our Cesare Battisti' is from Uruguay, even if a few years ago he
obtained the Italian citizenship. His name is Jorge Troccoli. (…) He
was a Navy Rifle Unit in Uruguay and is being accused of involvement
in the disappearing of a certain number of people in his own country
between 1975 and 1983, including six Italian citizens. Last September,
the Berlusconi government rejected his extradition request. [...]"

Le support d'où sort cet extrait :
http://globalvoicesonline.org/2009/02/04/56309/
Le titre de l'article :
"Italy Seethes over Brazil's Extradition Refusal"

--------------


Je traduis en français :

[...] Dans ce blog "Panni di piombo" [it]
,

http://shanfara.blog.espresso.repubblica.it/

un autre ancien membre d'un groupe armé, Mario Ferrandi, relève un cas
semblable avec l'Italie mais dans le rôle opposé :

'Notre Cesare Battisti ' est d'Uruguay, même s'il y a quelques années
il a obtenu la citoyenneté italienne. Son nom est Jorge Troccoli. Il
était de l'Unité des fusilliers marins en Uruguay et est accusé
d'engagement dans la disparition d'un certain nombre de gens dans son
propre pays entre 1975 et 1983, y compris six citoyens italiens. En
septembre dernier, le gouvernement Berlusconi a rejeté la demande
d'extradition le concernant. '[...]



_._._.__._._._.__._.__._._._._._._____.
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PostPosted: Fri 6 Feb - 03:46 (2009)    Post subject: Publicité

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Orphée
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PostPosted: Fri 6 Feb - 04:15 (2009)    Post subject: La doctrine Mitterrand Reply with quote


La doctrine Mitterrand

http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctrine_Mitterrand
Extraits :

" Dans son discours au Palais des sports de Rennes, 1er février 1985, François Mitterrand exclut de cette protection le « terrorisme actif, réel, sanglant ». Il déclare alors :

« Oui, j’ai décidé l’extradition, sans le moindre remords, d’un certain nombre d’hommes accusés d’avoir commis des crimes. Je n’en fais pas une politique. Le droit d’asile, dès lors qu’il est un contrat entre celui qui en bénéficie et la France qui l’accueille, sera toujours et a toujours été respecté ; il n’était d’ailleurs pas demandé, dans la circonstance, en temps utile. Je refuse de considérer a priori comme terroristes actifs et dangereux des hommes qui sont venus, particulièrement d’Italie, longtemps avant que j’exerce les responsabilités qui sont miennes, et qui venaient de s’agréger ici et là, dans la banlieue parisienne, repentis... à moitié, tout à fait,... je n’en sais rien, mais hors du jeu. Parmi eux, sans doute une trentaine de terroristes actifs et implacables. Ce sont justement ceux qu’on ne contrôle pas, c’est à dire qu’on ne sait pas où ils sont ! On dit qu’ils sont en France ? La France est quand même un pays – sans que je puisse préjuger en quoi que ce soit de ce qui se passera demain – dans lequel on a connu une trace moins sanglante qu’ailleurs, même si elle est encore trop sanglante. Mais je dis hautement : la France est et sera solidaire de ses partenaires européens, dans le respect de ses principes, de son droit : elle sera solidaire, elle refusera toute protection directe ou indirecte pour le terrorisme actif, réel, sanglant[1]. »

On peut lire, dans le compte-rendu du déjeuner de travail avec Bettino Craxi, président du Conseil italien, du 22 février 1985 :

« Nous avons environ 300 Italiens réfugiés en France depuis 1976 et qui depuis qu’ils sont chez nous, se sont « repentis » et auxquels notre police n’a rien à reprocher. Il y a aussi une trentaine d’Italiens qui sont dangereux mais ce sont des clandestins. Il faut donc d’abord les retrouver. Ensuite ils ne seront extradés que s’il est démontré qu’ils ont commis des crimes de sang. Si les juges italiens nous envoient des dossiers sérieux prouvant qu’il y a eu crime de sang, et si la justice française donne un avis positif, alors nous accepterons l’extradition[1]. » "

Le 21 avril 1985, devant le 65e congrès de la Ligue des Droits de l'Homme, il précise que « Les réfugiés italiens [...] qui ont participé à l'action terroriste avant 1981 (...) ont rompu avec la machine infernale dans laquelle ils s'étaient engagés, ont abordé une deuxième phase de leur propre vie, se sont inséré dans la société française [...]. J'ai dit au gouvernement italien qu'ils étaient à l'abri de toute sanction par voie d'extradition [...]. »


La seule iinterprétation acceptable de la doctrine Mitterrand parce que venant du pays concerné, ce sont donc les Italiens qui l'ont donnée en 1985 par la voix de la plus haute hiérarchie de leur gouvernement. Dès lors le débat aurait du être clos -- dans toute république qui se respecte.



The Mitterrand Doctrine
http://en.wikipedia.org/wiki/Mitterrand_doctrine
extracts

The "Mitterrand doctrine" was defined during a speech at the Palais des sports in Rennes on February 1, 1985. Mitterrand excluded from this protection "active, actual, bloody terrorism". On April 21, 1985, at the 65th Congress of the Human Rights League (LDH), he declared that Italian former militants who had broken with their violent past and had fled to France would be protected from extradition to Italy:

"Italian refugees (...) who took part in terrorist action before 1981 (...) have broken links with the infernal machine in which they participated, have begun a second phase of their lives, have integrated into French society (...) I told the Italian government that they were safe from any sanction by the means of extradition". [1]

This statement was followed by French justice when it came to the extradition of far-left Italian terrorists or activists. According to a 2007 article by the Corriere della Sera, Mitterrand was convinced by the Abbé Pierre to protect these persons .[2] According to Cesare Battisti's lawyers, Mitterrand had given his word in consultation with the Italian Premier, Bettino Craxi.[3]

"On April 21st, 1985, in front of the 65th congress of the Human Rights League, he (Bettino Craxi) clarifies that " The Italian refugees [] who participated in the terrorist action before 1981 (...) Broke with the infernal machine on which they had undertaken, approached the second phase of their own life, fitted into the French company(society) []. I said to the Italian government that they were shielded from any penalty by extradition [...]"
(Extract from the French page of wikipedia on the Mitterrand doctrine)

-------------------

The only one--the very acceptable interpretation from the Mitterrand doctrine because coming from the concerned country, it is thus the Italians who made it in 1985 by the voice of the highest hierarchy of their government. Then the debate would have been closed--in any republic which would respect itself. But the question has come out again from the changing interests of State representatives using new Europa.
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PostPosted: Fri 6 Feb - 04:28 (2009)    Post subject: Où en était Battisti en 1981? Reply with quote

Cesare Battisti in wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cesare_Battisti_(1954)
Extraits :

" Dans plusieurs textes publiées des années plus tard, Cesare Battisti indique avoir renoncé à la lutte armée en 1978, à la suite de l'assassinat d'Aldo Moro et se dit innocent des quatre assassinats revendiqués par les PAC[11].

Il est arrêté le 26 juin 1979 et condamné en 1981 pour appartenance à une bande armée[9].

Le 4 octobre 1981 des membres de PAC organisent son évasion de la prison de Frosinone et Cesare Battisti s'enfuit d'Italie pour rejoindre la France puis le Mexique en 1982. (il n'était pas en cavale lorsqu'il était en France : commençant une cavale de vingt-cinq années, grâce à la complicité de nombreux militants de l'extrême gauche et de la gauche socialiste de plusieurs pays le retour en France est traité plus loin : Fin 1981, il rejoint la France, le Mexique en 1982, puis à nouveau la France quand le nouveau président François Mitterrand offre l'immunité aux activistes italiens renonçant à la violence.)

Pietro Mutti, un des chefs des PAC recherché pour le meurtre de Santoro (condamné par contumace), est arrêté en 1982 ; suite à ses déclarations, Cesare Battisti est impliqué par la justice italienne dans les quatre meurtres commis par les PAC, directement pour les meurtres du gardien de prison et du policier et pour complicité dans ceux des deux autres victimes. Le procès de Cesare Battisti est donc rouvert en 1987, et il sera condamné par contumace en 1988 pour un double meurtre (Santoro, Campagna) et deux complicités d'assassinat (Torregiani, Sabbadin). La sentence est confirmée le 16 février 1990 par la 1re cour d'assises d'appel de Milan, puis après cassation partielle, le 31 mars 1993 par la 2e cour d'assises d'appel de Milan[12]. Il en résulte une condamnation à réclusion criminelle à perpétuité, avec isolement diurne de six mois, selon la procédure italienne de contumace.

[...] Dans une lettre publiée par ses avocats le 30 janvier 2009, Cesare Battisti nie une nouvelle fois avoir commis les meurtres pour lesquels il fut condamné et dénonce nommément quatre de ses anciens complices des PAC - Gabriele Grimaldi, Sebastiano Masala, Giuseppe Memeo et Sante Fatone, tous condamnés des années plus tôt et dont l'un est décédé en 2006 - comme responsables des assassinats[80]. [...]"




Enfin, il était convenu solidairement en mandat blanc entre ceux qui fuyaient -- et seraient donc protégés -- et ceux qui restaient, qu'en cas d'arrestation de ces derniers ils pourraient charger de toutes leurs accusations les fuyards.

C'est Mutti qui sous la torture a dénoncé Battiti puis s'est repenti (d'où qu'il ne fut pas incarcéré), puis il a disparu radicalement jusqu'à ces derniers jours, au point qu'il soit possible de se demander si ce n'est pas une " résurrection" policière. De toutes façons il est à noter que s 'il est encore présent il ne s'est pas associé à la signature contre Battisti des autres accusés concernés, publiés conjointement dans la Presse italienne la semaine dernière (ceux qui ont reconnu qu'ils étaient responsables des crimes dont on poursuit néanmoins de l'accuser contradictoirement, alors qu'ils ont avoué, ont plaidé coupable, ont été incarcérés puis finalement ont purgé leur peine pour l'aveu de ces crimes, aujourd'hui ils sont libres). Battisti se dit aujourd'hui innocent -- il ne "balance" personne dans la Presse brésilienne mais remet les pendules à l'heure. D'ailleurs lesdits protagonistes s'élèvent pour dire leur dignité au terme d'avoir purgé leur peine, mais pas pour l'accuser de ces crimes.

Voilà.... Passons aux nouveaux problèmes du monde, quittons les traumatismes qui reproduisent le passé, et puisque l'Italie ne sait pas amnistier institutionnellement, qu'on laisse l'équilibre de la diversité du monde par ceux qui peuvent ne pas extrader. C'est un service réciproque.

Il ne pourra plus jamais y avoir de vérité "judiciaire" sur l'affaire Battisti, la désinformation de toutes parts fut construite par les lois du repentir et de la délation incontrôlées puis de la rumeur de la Presse du pouvoir trop conséquentes, idéologiques, et contradictoires avec les faits historiques. Il reste à le libérer du harcèlement politique dont il est l'objet. Au pays de la loi du tallion, l'amnistie italienne qui aurait du sceller la réconciliation civile après ces années de luttes et de répression, n'a donc pu avoir pas eu lieu.




Battisti, his page in en.wikipedia:
http://en.wikipedia.org/wiki/Cesare_Battisti_(activist)

Never there will be anymore a truth on the Battisti affair, the disinformation everywhere was too consequent. It stays to free him.



Note :

Armed Proletarian for the Communism
http://en.wikipedia.org/wiki/Armed_Proletarians_for_Communism

"[...] The first actions of the PAC were, allegedly, in support of workers' revendications. They notably attacked and wounded physician Diego Fava, and committed around 60 armed robberies, ranging from store attacks to bank robberies (what they called "expropriations"). The PAC also organised attacks against companies which used illegal workers, people which they accused of brutalising detainees, or self-defence groups.

Most of the "actions" did not cause victims, although the PAC did claim four murders:

* Antonio Santoro, prison guard, was assassinated on the 6 June 1978 in Udine, for allegedly mistreating a detainee and member of the PAC[4]. Cesare Battisti was sentenced for this murder.
* Pierluigi Torregiani, jeweller, assassinated in his shop on 16 February 1979 in Milano. One month before, Torregiani had shot and killed a robber in an act of self-defense, during a robbery at a restaurant where Torregiani (who was carrying some of his most valuable jewels) was dining. Another client, Vincenzo Consoli, was killed in the gunfight, and another was wounded[1][2]. During Torregiani's assassination, his 13-year old son, Alberto, was wounded and remained paraplegic ever after [5]. The four militants responsible for the assassination, Gabriele Grimaldi, Giuseppe Memeo, Sebastiano Masala and Sante Fatone, were identified and judged in 1981[6][2].
* Lino Sabbadin, butcher and member of the Italian Social Movement, assassinated on 16 February 1979 (the same day as Torregiani) in Caltana Santa Maria de Sala, in Veneto. Sabbadin was killed by Pietro Mutti and Diego Giacomin[6][7].
* Andrea Campagna, DIGOS member, was killed on the 19 April 1979 in Milano by Cesare Battisti and an accomplice. He was involved in the investigations regarding Torregiani's assassination, and accused by the PAC of torturing prisoners[4].

Torregiani and Sabbadin had defended themselves during hold-ups. They were assassinated on the same day, so as to teach people to "allow the deeds of the Proletarians forced to steal to survive"[4].

From 1982, following Pietro Mutti's arrest, Cesare Battisti was accused of taking part in Santoro's and Campagna's murders, as well as being an accomplice in Torregiani's and Sabbadin's assassinations. He was judged and sentenced in abstentia in 1988 and in 1993. Battisti has always denied being involved in the assassinations."
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PostPosted: Fri 6 Feb - 04:35 (2009)    Post subject: Le vote du parlement européen sollicité par l'italie (5 février 2009) Reply with quote

le fil info international

International 05/02/2009 - 17:36
Le Parlement veut l'extradition de Battisti

Le Parlement européen a émis jeudi le souhait de voir le Brésil
extrader l'ancien activiste italien Cesare Battisti vers son pays
d'origine, où il a été condamné par contumace pour quatre homicides.
La résolution, soutenue par les libéraux-démocrates, la droite et les
socialistes, ne demande pas explicitement cette extradition par souci
de respecter une procédure qui fait encore l'objet d'un recours devant
la cour suprême brésilienne. Le Parlement se dit en revanche convaincu
que "le réexamen de la décision concernant l'extradition de M.
Battisti tiendra compte du jugement rendu par un Etat membre de
l'Union européenne dans le plein respect des principes de l'Etat de
droit au sein de l'Union". La résolution a été adoptée par 46 voix
contre huit, dans un hémicycle déserté en cette dernière demi-journée
de session dans la capitale alsacienne.

http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200906/le-parlement-veut-l-ex…

source: 3 February 2009
PE420.314

B6-0087/2009
with request for inclusion in the agenda for the debate on cases of
breaches of human rights, democracy and the rule of law
pursuant to Rule 115 of the Rules of Procedure
by Cristiana Muscardini, Roberta Angelilli
on behalf of the UEN Group
on the refusal to extradite Cesare Battisti from Brazil
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT MOTION B6-…




Faut-il rappeler que 46+8= 54 députés sur 785 députés en nombre total des
représentants des 27 États en 2008 ne s'agit que d'une infime minorité
du parlement (d'ailleurs non législatif) : on peut donc se poser la question du quorum au parlement européen et de la crédibilité de la représentation communautaire en l'absence de quorum... car si on lit bien la règlementation du parlement citée (dessous); sauf à être déclaré "quorum non atteint" -- sans obligation règlementaire -- circonstanciellement par le président en début de séance, il n'en existe pas... et de toutes façons au-dessous de 40 députés présents dans ce cas, cela paraît quand même réduire la situation à l'absence d'existence institutionnelle d'un quorum.

Par conséquent, on se demande en quoi cela est moindrement
représentatif pour autoriser au nom de l'Europe une pression politique
sur le Brésil, et si l'intérêt n'est pas plutôt une fois encore
d'exercer une pression essentiellement médiatique -- et donc de
poursuivre ce travail idéologique qui accroît chaque jour la désinformation et l'entropie du mystère -- ou alors on comprend à cet
exemple que le non à la constitution européenn fut avisé et prévoyant.

Je cite le règlement du parlement, au chapitre "quorum, vote" :
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT RULES-EP 2…

Article 149 : Quorum

1. Le Parlement est toujours en nombre pour délibérer, pour régler
son ordre du jour et pour adopter le procès-verbal.

2. Le quorum est atteint lorsque le tiers des membres qui composent
le Parlement se trouve réuni dans la salle des séances.

3. Tout vote est valable, quel que soit le nombre des votants, si,
à l'occasion du vote, le Président ne constate pas, sur demande
préalable d'au moins quarante députés, que le quorum n'est pas
atteint. Si le vote montre que le quorum n'est pas atteint, il est
inscrit à l'ordre du jour de la séance suivante.

Une demande de constatation du quorum ne peut être présentée que par
au moins quarante députés. Une demande présentée au nom d'un groupe
politique n'est pas recevable.

Pour établir le résultat du vote, il faut prendre en compte,
conformément au paragraphe 2, tous les députés présents dans la salle
des séances, et, conformément au paragraphe 4, tous les députés qui
ont demandé la constatation du quorum. Le système électronique de vote
ne peut être utilisé pour ce faire. La fermeture des portes de la
salle des séances n'est pas admise.

Si le nombre de présents requis pour le quorum n'est pas atteint, le
Président ne proclame pas le résultat du vote mais constate que le
quorum n'est pas atteint.

Le paragraphe 3, dernière phrase, ne s'applique pas aux votes sur des
motions de procédure mais uniquement aux votes sur le fond.

4. Les députés qui ont demandé la constatation du quorum sont pris
en compte dans le dénombrement des présents, conformément au
paragraphe 2, même s'ils ne sont plus dans la salle des séances.

5. Si moins de quarante députés sont présents, le Président peut
constater que le quorum n'est pas atteint.

Article 149, Quorum chapitre 5
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT RULES-EP 2…

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PostPosted: Mon 9 Feb - 18:52 (2009)    Post subject: Battisti "delatore"? di Valerio Evangelisti, 1 febbraio 2009 Reply with quote

http://sergiofalcone.blogspot.com/2009/02/valerio-evangelisti-battisti-dela…

Battisti "delatore"?


di Valerio Evangelisti

Ci mancava solo questa. Cesare Battisti sarebbe una spia (per la “grande stampa”, a cui peraltro le spie piacciono tanto, al punto di averle come redattori e persino come direttori) perché avrebbe fatto, “dopo trent’anni”, i nomi dei suoi complici.
Le solite cazzate, volte a denigrare il “mostro” in un modo o nell’altro.
Battisti, in una lettera alla stampa brasiliana leggibile qui, ha semplicemente parlato del delitto Torregiani (a cui non partecipò direttamente), e detto i nomi di chi fu condannato per l’omicidio, “secondo le autorità italiane”.
Quei nomi erano sconosciuti solo ai giornalisti stile “L’asso nella manica” che parlano di un caso di cui non sanno nulla, e ad Alberto Torregiani, che continua a reclamare la punizione dell’uccisore, come non sapesse che i colpevoli erano stati presi poco dopo il crimine. Quei nomi erano fatti nelle nostre FAQ e, prima, nel volume di Fred Vargas La vérité sur Cesare Battisti.

Ora i chiamati in causa si ribellano, in parte giustamente. Battisti, intervistato in cella, li definisce “tutti collaboratori di giustizia, pentiti”. Non è vero, l’unico pentito del loro commando di quattro persone fu Sante Fatone. Però sono loro che sbagliano quando sostengono che l’ex compagno intende addossare agli amici (stando alla stampa) l’assieme dei delitti di cui è imputato. Battisti parla chiaro, si riferisce all’omicidio Torregiani. Gli autori dell’agguato avrebbero dovuto forse dire, già da tempo, che Battisti non era con loro. E spiegare chi ferì effettivamente Alberto Torregiani (il padre).
Risulta un po’ ridicolo accusare Battisti di essersi sottratto alla condanna. Se gli assassini di Torregiani sr. non sono pentiti né dissociati, ma guerriglieri duri e puri, non avrebbero approfittato della stessa opportunità? Non c’è un’ombra di invidia, in questo stigmatizzare chi, potendo darsi alla fuga, lo ha fatto?

Di tutte le accuse, quella che Battisti sia un delatore è la più assurda. Ha rifiutato per anni di scaricarsi di questo o quel delitto per solidarietà con i compagni di lotta di un tempo. Infine ha pronunciato nomi noti da un trentennio alla magistratura, dopo loro condanne e pene già scontate. Ecco che lui, condannato all’ergastolo (a differenza di tutti gli “amici”), si trasforma in spia. Un modo come un altro per infangare la sua immagine. Da chi ha subito una paragonabile via crucis ci si attendevano interventi più tempestivi, meno esposti alle strumentalizzazioni e un pochino più cauti. Correggendo eventuali errori circa il pentimento.

Nella sua lettera, Battisti si autodefinisce “un comunista vero”. Il suo autentico crimine. Chi lo difenderà, oggi? Nella definizione è la sua colpa. Personalmente lo saluto a pugno chiuso. In attesa di un abbraccio dal vivo (spero).



http://sergiofalcone.blogspot.com/
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PostPosted: Mon 9 Feb - 19:00 (2009)    Post subject: Cesare Battisti yet is he freed? Cesare Battisti est-il déjà libre? Reply with quote

http://www.rue89.com/2009/02/09/cesare-battisti-reponse-au-lynchage-mediati…

Tribune
Cesare Battisti : réponse au lynchage médiatique
Par Serge Quadruppani et Valerio Evangelisti | | 09/02/2009 | 14H23


Contrairement à ce que pourrait laisser penser ce qui transparaît dans la presse française, tous les Italiens ne sont pas devenus hystériquement acharnés contre Cesare Battisti. Carmilla Online, principal site consacré à la littérature de genre en Italie (il est sous-titré "littérature de genre et culture d’opposition"), où l’on retrouve quelques-uns des plus grands noms de ces domaines (comme animateurs Valerio Evangelisti, les Wu Ming, Giuseppe Genna,  comme intervenants Lucarelli, Carlotto et tant d’autres…) a toujours pris la défense de l’écrivain qui fut dans les années 70 membre du groupe "Prolétaires armés pour le communisme".

PDF des questions fréquemment posées sur Battisti, [extrait du site Carmilla Online dans Rue89]. Dans un éditorial qui vient d’être mis en ligne, il réactualise des "FAQ" ("Frequently Asked Questions": les questions les plus fréquemment posées - à télécharger ci-contre) sur l’affaire Battisti, diffusées au début de l’affaire. Ce texte mérite d’être connu pour éviter les approximations réapparues avec l’annonce de la grâce accordée par le ministre de la Justice brésilien.

Des réponses à l'hystérie collective et au lynchage

Cette nouvelle version de nos FAQ sur l’affaire Battisti, déjà lues par des centaines de milliers d’internautes et traduites en de nombreuses langues, tombent dans un moment d’hystérie collective jamais vu en Italie depuis les temps de la Piazza Fontana et de la mise en accusation de Pietro Valpreda.

Battisti se trouve depuis presque deux ans, au moment où nous écrivons, dans une prison brésilienne. Il a obtenu l’asile politique au Brésil, accordé par le ministre de la justice Tarson Genro et plusieurs fois validé par le président Lula. La presse italienne, devant une opinion publique fondamentalement indifférente, s’est déchaînée sur le ton du lynchage.

Battisti a recommencé a être le monstre, l’assassin par vocation, le serial killer. Le Brésil a été dépeint (par exemple par Francesco Merlo, sur La Repubblica du 15 janvier) comme une démocratie d’opérette, habité par une population presque simiesque. Même le président Napolitano, qui ne brille pas par son activisme, s’est mobilisé pour soutenir la requête d’extradition du criminel du siècle. Suivi évidemment par le Parti démocrate de Walter Veltroni, en parfaite harmonie avec les composantes les plus réactionnaires du gouvernement et des prétendues "oppositions".

Pour l'extrême droite, l'absolution compatissante

On remarquera que de telles fureurs ne se sont jamais déchaînées, par exemple, à l’égard de Delfo Zorzi, (personnage d’extrême droite - NDT) quand il était suspecté d’être co-auteur de l’attentat-massacre de la piazza Fontana et réfugié au Japon. Pour ne rien dire des membres des Forces de l’ordre tueurs, des années 70 à Gênes en 2001, de plus d’une centaine de militants de gauche, tous absous par des juges compatissants et des politiques complices. Ou des auteurs du massacre du Circeo (en 1975 trois jeunes bourgeois membre d’un groupe d’extrême droite torturèrent deux jeunes filles, dont une mourut), dont l’un put s’expatrier avec un passeport italien en poche.

Il était urgent de mettre à jour notre FAQ, notamment à la lumière d’une réplique indirecte du procureur adjoint de Milan Armando Spataro, publiée sur Il Corriere della Sera le 23 janvier 2009, dans la rubrique courrier. Ainsi qu’à celle d’un article où était interviewé le repenti Pietro Mutti, principal accusateur de Battisti ("spécialiste des tours de prestidigitation", pour attribuer à d’autres ses propres responsabilité, selon la définition que donne de lui une sentence citée plus bas; mais vous en verrez de belles), publié par Panorama du 25 janvier 2009.

Nous sommes sûrs qu’une lecture sereine de ce qui suit fera surgir, chez les personnes de bonne foi, de nombreux doutes sur la culpabilité effective de Battisti. En tous les cas, ce qui nous tient à cœur n’est pas de démontrer que Battisti est innocent. Il nous intéresse, plutôt, de dénoncer les distorsions que la prétendue "situation d’urgence" provoqua, dans les années 70, dans les procédures italiennes, fondées, comme aux temps de l’Inquisition, sur des "repentirs" vrais ou faux.
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