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Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008

 
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Orphée
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PostPosted: Thu 9 Oct - 21:50 (2008)    Post subject: Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008 Reply with quote

http://bibliobs.nouvelobs.com/20080925/7306/jmg-le-breton


J.M.G. Le Breton
Par Jérôme Garcin



Au XVIIIe siècle, ses aïeux quittèrent la Bretagne pour l'île Maurice; J.M.G. Le Clézio y revient aujourd'hui. Jérôme Garcin l'a rencontré dans sa maison, face à la mer

De notre envoyé spécial à Quimper


C'est une maison toute simple, entourée de pins obliques et de rochers de granit, posée au bord de la falaise contre laquelle la mer se fracasse, bave blanc et s'exaspère dans un grand bruit d'armurerie. L'été cyclothymique touche à sa fin. Avec sa femme, Jémia, Jean-Marie Gustave Le Clézio termine de repeindre la façade en blanc et bleu. La ligne qui sépare les deux couleurs est brisée par quelques vaguelettes involontaires. Jean-Marie confesse en souriant qu'il n'est pas très doué mais refuse de laisser la tâche à un professionnel. Cette maison à l'équerre lui ressemble. Elle n'aime pas le luxe, elle fait entrer le ciel et la mer par deux grandes baies vitrées, elle sent le voyage. D'ailleurs, la peinture fraîche, blanche et bleue, ajoute la Méditerranée au Finistère. Le havre d'un nomade.


S.P. Gallimard
Né à Nice le 13 avril 1940, Jean-Marie Gustave Le Clézio a reçu le prix Renaudot, en 1963, pour son premier roman, "le Procès-verbal". Il est notamment l'auteur de "Désert" (1980), du "Rêve mexicain" (1988) et de "l'Africain" (2004).

Cela fait quinze ans que, sans le faire savoir afin de préserver sa solitude, Le Clézio passe ses étés dans la baie de Douarnenez et se réfugie sur ce bout de lande sèche où poussent le genêt, la bruyère, les tamaris et les fougères. «C'est un peu notre camping», chantonne Jémia, qui, en se promenant, a trouvé par hasard la maison; Jean-Marie l'a aussitôt adoptée. Désormais, il y vient aussi à Noël. Il dit qu'il écrit bien ici, face à la mer, «cet immense terrain vague». Toujours à la main, l'écriture. Il vit à l'ancienne, n'écoute pas la radio, ne lit pas de journaux. Il va bientôt faire venir la bibliothèque de sa mère, qui est morte à Nice au printemps dernier, pour avoir à portée de la main et du coeur tous les livres reliés qui ont bercé sa jeunesse, Maupassant, Mirbeau, Zola, Loti, Verne, Louÿs, Lorrain, Kipling, London, Conrad, mais aussi Bougainville, Dumont d'Urville et l'abbé Rochon.

Le couple envisage même, dans un avenir indéterminé, de quitter Albuquerque, au Nouveau-Mexique, pour s'installer en Bretagne. Car plus le temps passe, plus le passé remonte à la surface des jours, mieux l'auteur sans feu ni lieu de «Désert» et du «Chercheur d'or» accepte de céder à la mélancolie. «J'envie ceux qui ont une terre natale, un lieu d'attache. Moi, je n'ai pas de racines, sauf des racines imaginaires. Je ne suis attaché qu'à des souvenirs.» Désormais, par vagues ininterrompues, ils débordent.

A 68 ans, un âge que dément une allure longiligne et blonde d'éternel ranger, il se rappelle son enfance heureuse dans ce pays âpre dont il aime la lumière, les secrets, la lenteur et les gens. C'était dans les années 1950. Le père, Raoul, la mère, Simone, et leurs deux garçons, Jean-Marie et Yves-Marie, quittaient la Promenade des Anglais en 2CV, remontaient la France en suspension, en hoquetant, s'arrêtaient pour pique- niquer dans les champs ou visiter les musées archéologiques, traversaient des villages entourés de granit qui portaient leur nom (Le Clézio signifie «les enclos» en breton), se posaient enfin, pour de longues vacances, dans le petit port de Sainte-Marine. «Là, raconte-il, je m'allongeais dans l'herbe, au milieu des chardons, et je passais mes journées à regarder le ciel. Les nuages allaient aussi vite que les mouettes et les fous de Bassan. Le roulement des vagues les accompagnait. J'avais le vertige. Le ciel breton est le plus beau des voyages, ce fut ma première aventure. La nuit, comme j'étais insomniaque, je marchais seul dans la lande, et je sentais autour de moi comme une présence magique, surnaturelle.»

Après avoir parcouru le monde, vécu longtemps au Michoacán, au Panama, à Haïti, arpenté le Maroc dont Jémia est originaire, séjourné sur l'île Maurice, dont il possède toujours la nationalité, exploré l'Afrique où son père soigna dans la brousse les lépreux et les impaludés, logé dans l'immeuble niçois du quai des Deux-Emmanuel où il a grandi et qui ressemble à un palazzo napolitain décati, l'écrivain vagabond du «Livre des fuites» a donc retrouvé sur le tard ses origines celtiques, cette Bretagne d'où son aïeul François, un Morbihannais, après s'être illustré à la bataille de Valmy, partit avec femme et enfant, en 1794, pour fuir la misère et gagner les Indes. Mais, épuisés par six mois de navigation, ils débarquèrent à Maurice, et s'y installèrent. «L'île de France ayant été colonisée par les Anglais à l'époque de Napoléon, mes ancêtres sont alors devenus des citoyens britanniques et mes parents, qui étaient cousins germains, ont donc été des Bretons de l'île Maurice avec un passeport anglais...» Voici pourquoi, reconnaît-il, «les Le Clézio ont la bougeotte dans le sang».


Dans son nouveau livre, «Ritournelle de la faim», qu'il a rédigé d'une traite en Corée, alors qu'il enseignait l'année dernière la poésie et le roman français à l'université de Séoul, Le Clézio décrit à merveille la petite communauté des Mauriciens de Paris, pendant l'entre-deux-guerres, juste avant sa naissance, à Nice, en 1940. Fidèle à ses origines, elle habitait le quartier breton de Montparnasse. C'étaient des gens heureux, drôles, un peu cabots, élégants, qui parlaient et riaient fort, insoucieux de la tragédie qui montait comme une grosse colère, lettrés et mélomanes; ils ne regrettaient pas leur île - «petit pays, petites gens» -, mais ils avaient la nostalgie de ses couleurs, de ses parfums, de ses murmures. Il y avait le grand-père, un passionné d'aviation, qui construisait dans son petit jardin la maquette d'un dirigeable à ailes et rêvait d'atteindre le plus léger que l'air.

Et aussi le grand-oncle, qui acheta à l'Exposition coloniale de 1931, organisée au bois de Vincennes, le pavillon en bois exotique et fer boulonné de «l'Inde française» afin de le reconstruire, au coeur de Paris, rue de l'Armorique; en le visitant, il avait imaginé la place exacte du secrétaire, de l'épinette, du rocking-chair, des statues africaines, de tous les objets de son passé, mais il mourut trop tôt, les murs de «la maison bleue», comme il l'appelait, restèrent sous une bâche, et en lieu et place fut édifié un immeuble moderne.

Pour Ethel, c'est une trahison. Ethel, le double romancé de la mère de J.M.G. Le Clézio. La femme-courage à qui ce livre est consacré. Elle a grandi pendant l'entre-deux- guerres dans un Paris où tout lui évoquait l'île Maurice de ses aïeux, elle est tombée amoureuse d'un bel Anglais aux cheveux roux et bouclés, elle a assisté dans le salon aux conversations qui annonçaient les ravages de l'Allemagne hitlérienne, elle a été le témoin impuissant de la ruine de sa famille, trompée et volée par des margoulins, des prédateurs, des affairistes, et, à 20 ans, au volant d'une De Dion-Boutton remplie d'essence frelatée, elle a conduit sa famille à Nice. «Ma mère, se souvient Le Clézio, m'avait longuement raconté ce qu'était la vie quotidienne de sa famille dans les années 1930, où l'incroyable légèreté d'être se mêlait sans cesse au sentiment étouffant d'une menace imminente. Elle sentait presque physiquement venir la guerre, dont elle parlait comme d'une longue maladie, souffrant de ne pouvoir l'enrayer.»


Il se défend pourtant d'avoir écrit le portrait de sa mère, d'être un mémorialiste. Comme toujours dans ses romans, dont il dit qu'ils sont la seule manière d'explorer son passé, il mêle en effet le vrai et le fictif, il préfère l'atmosphère à la chronologie. Mais il reconnaît avoir eu un grand-père qui, ayant fait fortune avec la vente d'objets sulpiciens, acquit jadis le pavillon indien de l'Exposition coloniale, le fit reconstruire à l'identique, et dans lequel tout le monde souffrait du froid. Car, malgré les tonnes de charbon, il était inchauffable. Vrai aussi, le grand-père amoureux des aéroplanes qui avait conçu, pour un dirigeable à ailes, une hélice en bois inédite. Vraie, la ruine de la famille Le Clézio à la fin des années 1930 - «Ils ont tout perdu» - et l'apprentissage de la mendicité, la recherche des feuilles de courge et des légumes pourris sur les marchés. Vrai, l'exode sur la route, après que les Allemands ont occupé la Bretagne, poussant sa mère et ses grands-parents à partir pour Nice. Vraie encore, la fuite de la famille dans les montagnes de l'arrière-pays, à Roquebillière, pour échapper, en raison de leur nationalité britannique, aux soldats italiens et allemands. Vraie, l'épreuve de la faim, qui donne au livre son titre et ses premières lignes. «J'avais une telle soif de gras, dit-il, que je léchais l'huile des boîtes de sardines et que je buvais avec délice l'huile de foie de morue. A 5 ans, je courais derrière les camions des Américains pour attraper du pain et du chocolat. Je mangeais le lait en poudre à m'en étouffer.»

C'est tout cela, «Ritournelle de la faim»: le roman des origines - quel écrivain n'a pas rêvé de vivre les années, les mois qui ont précédé sa naissance -, l'adieu à l'enfance, le livre de la mère, la chronique d'une apocalypse annoncée, le portrait d'une époque où le merveilleux (les souvenirs de l'océan Indien) côtoyait l'abjection (la presse antisémite), et l'hommage rendu, sur le tard, à cette colonie d'exilés qui, de Lorient à Port Louis et de Paris à Nice, n'a cessé d'être ballottée par l'Histoire.

Le ciel s'est levé enfin sur la baie. Après avoir cueilli devant la maison des trèfles à quatre feuilles, on part marcher le long de la falaise, sur le chemin des braconniers où Le Clézio a l'habitude de se promener des heures durant. Il a troqué ses tongs contre des baskets. Il me conseille d'être prudent. «Attention, c'est très glissant. L'autre semaine, une jeune Allemande s'est tuée en tombant sur les rochers. Moi-même, l'hiver dernier, un jour de tempête, j'ai fait une sale chute, et je me suis fracturé le tibia.» Je ralentis. Lui avance à grandes enjambées. On dirait un pin maritime en mouvement.


DR

La lande est jaune et violette. Des fougères rousses monte la tiédeur du soir. Il est intarissable sur l'immensité du ciel breton, la luminosité de ses gris. «Je n'aime plus la Côte d'Azur, Nice m'ennuie, elle est devenue une ville petite-bourgeoise, un lieu de passage, d'ailleurs mon père ne cessait autrefois de nous répéter: «On va déménager.» Maintenant que ma mère est morte, je n'ai plus de raison d'y retourner. Au contraire, je ressens ici, en Bretagne, l'ivresse de la liberté, de la vie sauvage, que j'avais éprouvée, à 8 ans, au Nigeria, lorsque je rejoignis mon père, que j'appelle désormais «l'Africain». Aujourd'hui, Albuquerque est mon camp de base, et cette lande battue par les vents, mon camp de vacances. Car j'ai l'impression, en vieillissant, d'y rajeunir.»



On parle de Georges Perros, l'enfant des Batignolles, qui, en 1959, avait fait le choix de vivre tout à côté, sur la plage de Douarnenez, et qui écrivait dans ses «Papiers collés»: «La Bretagne n'est que ce qu'elle est. L'artiste genre Stendhal n'y trouvera aucune Scala, aucune fréquentation autre que celle des pierres, du ciel et de la mer. Fréquentation que rien ne remplace, mais écrasante pour qui s'y tient.» Perros le pessimiste pratiquait l'humour de la résignation; Le Clézio l'utopiste incarne au contraire le sérieux de l'indignation. C'est un révolté calme, qui ne se fait toujours pas à l'injustice, à la misère, au racisme, aux exodes, aux humiliations, à la faim dans le monde. Il a gardé son âme d'enfant, tendre et irascible à la fois. Plus une timidité que le temps semble accroître, et l'éloigne davantage du milieu littéraire.
Le Clézio, prix Nobel. Dossier spécial

Le Clézio par lui-même

Les premières réactions de Le Clézio à la radio suédoise

Un extrait de «l'Africain»: Ma vie sauvage, par Le Clézio

Un grand entretien: Les révolutions de Le Clézio

Tout le dossier Le Clézio de BibliObs


Ici, durant l'été, il a commencé un nouveau roman qui se déroule à Maurice, sur l'île de «Paul et Virginie». Il me raconte comment, en 1830, on y a décapité un esclave pour la seule raison qu'il faisait du feu dans la montagne et pourquoi, après un procès «odieux», on a condamné deux poètes qui faisaient un concours sur les vertus comparées de la mangue et de la banane. Mais, comme Ethel dans «Ritournelle de la faim», il chante aussi la beauté des théâtres rococo où l'on jouait autrefois des opérettes parisiennes et qui ont été sauvés de la ruine par les Indo-Mauriciens, le goût des fruits zako et des graines de baobab, le bonheur des baignades dans les ruisseaux, au milieu de la forêt, le balancement des palmes dans les alizés. Toujours, chez Le Clézio, ce mélange de rébellion et de panthéisme, de colère contre l'odieux et d'attirance pour le merveilleux.

Dans quelques jours, avant de s'envoler pour le Canada et puis pour les Etats-Unis, il passera par Paris, en coup de vent. Comme chaque fois, il ira errer dans le quartier de Montparnasse, celui de ses grands-parents, des Bretons de Maurice, et il poussera, une fois encore, jusqu'au 25 de la rue du Docteur- Roux, siège de l'Institut Pasteur. Pas pour s'y faire vacciner contre le palu ou la fièvre jaune. Non, juste pour imaginer ce que fut la maison mauve et, d'une voix douce, une voix d'enfant, parler aux morts. «C'est à l'emplacement exact de l'actuelle loge du concierge que s'élevait l'excentrique pavillon de l'Exposition coloniale acheté par mon grand-père et dans lequel ma mère a grandi. Il n'existe plus, désormais, que dans mon livre. C'est ma seule manière de l'habiter.» Il se sent bien dans cette extension imaginaire de l'archipel des Mascareignes, à l'ombre de la tour Montparnasse, d'où partent les trains pour la lande bretonne.

J.G.


«Ritournelle de la faim», par J.M.G. Le Clézio, Gallimard, 210 p., 18 euros (en librairie le 2 octobre).
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PostPosted: Thu 9 Oct - 21:50 (2008)    Post subject: Publicité

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Lorelle
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PostPosted: Mon 13 Oct - 21:40 (2008)    Post subject: Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008 Reply with quote

Merci Orphée !
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Orphée
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PostPosted: Tue 14 Oct - 02:20 (2008)    Post subject: Le Clézio ITW @ France Inter 10/10/08 et Portrait à Albuquerque (The USA) Reply with quote

Voici le lien sur l'article à son nom dans fr.wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Gustave_Le_Clézio

et dans en.wikipedia:
http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Gustave_Le_Clézio
(article encore très lacunaire car si Le Clézio est bien traduit dans le monde, par contre il n'avait à ce jour qu'un seul roman traduit aux Etats-Unis, bien qu'il y vive et y enseigne).


Le Clézio dans son interview sur France Inter juste avant qu'il apprenne qu'il est lauréat du Prix :

 


Portrait reportage (chez lui, à Albuquerque, il y a quelques mois)
 


Le Clézio par Bernard Pivot


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Le dernier Nobel américain des USA en littérature est la romancière Toni Morrison en 1993, huitième femme à l'obtenir, mais la première en tant que premier écrivain noir américain à l'obtenir (notamment en tant qu'afro-américaine).
http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1993/
http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1993/morrison-lectu…
http://en.wikipedia.org/wiki/Toni_Morrison
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toni_Morrison
qui avait emporté le Prix Pulitzer en 1973.

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Le précédent Nobel français en littérature est un romancier héroïque émergent de la mouvance du "nouveau roman" (pour la plupart regroupée aux éditions de minuit autour de Jérôme Lindon), et transfuge de l'art de peindre, Claude Simon (né à Tananarive, Madagascar, en octobre 1913, et décédé dans sa propriété près de Perpignan du sud -- ou à Paris ? -- en France, en juillet 2005).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Simon
http://en.wikipedia.org/wiki/Claude_Simon born in Antananarivo (Madagascar)

http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1985/
http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1985/simon-bio.html
http://kirjasto.sci.fi/csimon.htm
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Orphée
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PostPosted: Tue 14 Oct - 06:35 (2008)    Post subject: Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008 Reply with quote

voilà, comme tu avais fais un signe, Lorelle, j'ai ajouté ds infos et trois vidéos.
J'en mettrai également une sur Nathalie Sarraute, qu'il évoque à propos de sa mère, dès que j'aurais le temps;-)
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Lorelle
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PostPosted: Sun 19 Oct - 05:01 (2008)    Post subject: Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008 Reply with quote

Oui, merci beaucoup Orphée ! Une amie mauricienne me l'avait appris avec tant de joie !
Toutes ces vidéos sont très intéressantes ! Merci
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PostPosted: Today at 11:36 (2017)    Post subject: Jean-Marie Gustave Le Clézio Prix Nobel de littérature, le 10 octobre 2008

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