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[P] ROCK MAG 84 (Fr) - Janvier 2008 - BIG UP JULIEN !

 
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Lorelle
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PostPosted: Sun 13 Jan - 04:55 (2008)    Post subject: [P] ROCK MAG 84 (Fr) - Janvier 2008 - BIG UP JULIEN ! Reply with quote

ROCK MAG 84 – JANVIER 2008

Pour la 3ème fois consécutive, le magasine Rock mag écrit un article sur Julien Doré et les Dig Up Elvis.



Lien de l’interview 20 minutes d’où sont extraites les citations de Julien Doré :
http://www.20minutes.fr/article/157180/Culture-Je-ne-suis-pas-un-rebelle.php
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BIG UP JULIEN
Reportage Christophe

Concernant l’album solo
L’enregistrement de l’album solo de Julien Doré se déroulera en janvier et février 2008, le mixage et le mastering en mars/avril, pour une sortie en mai. Il veut séparer sa carrière solo et son groupe et les D.U.E. n’enregistreront pas avec lui. Il l’a dit, Julien aimerait s’entourer d’artistes tels que Christophe ou Bashung et l’on apprend que ces collaborations n’en sont qu’au stade de la discussion.
Côté son, le chanteur nous confie vouloir surprendre le public. Ce 1er opus pourrait, selon lui, être résolument folk, intimiste. Des titres plus rock viendront également s’intégrer. Une tournée verra le jour en septembre… Fidèle à lui-même, Julien négocie pour jouer uniquement si Dig Up Elvis fait une tournée de petites salles afin de faire ses preuves.

Julien Doré En quelques points :
* Né le 7 juillet 1982 à Arles (13), études à Lunel (34)
* Arrière-arrière-petit-neveu de Gustave Doré, illustrateur du 19ème siècle
* Bac L, puis étudiant aux Beaux-Arts de Nîmes
* 2002, fonde le groupe Dig Up Elvis
* 2006, fonde le groupe The Jean d’Ormesson Disco Suicide
* Juin 2007, vainqueur de la Nouvelle Star et enregistrement du single Lolita
* Elu homme le plus sexy de l’année par le magasine Elle, devant Justin Timberlake et Jude Law
* Octobre 2007, interview de 8 pages dans Playboy
* Il s’est fait tatouer le nom de ses 2 groupes sur les bras

Il l’a dit :
« Je suis l’inverse de ce que l’on dit. Je pense être bien élevé et n’ai rien d’ingérable [_] Et puis, vous savez, la rébellion à la télévision… Il y a une différence entre les Clash et Michael Youn »
20 minutes

« Je n’ai pas de respect pour mon corps. Je note des trucs sur moi. Pour ne pas oublier. C’est comme des post-it. » Playboy

« J’ai peur […] des pressions des grosses maisons de disques qui veulent que l’on fournisse quelque chose très rapidement. Alors que mon rêve, c’est plutôt d’aller dans un label indépendant pour faire quelque chose d’underground, si ce mot veut encore dire quelque chose aujourd’hui. » 20 minutes


THE DIG UP ELVIS

(Beaux) Arts’Rock

Eh non, Elvis n’est pas mort, et une joyeuse bande de potes l’ont déterré rien que pour nous. Les Dig Up Elvis font irruption sur la scène parisienne après avoir écumé la Belgique, leur pays adoptif.
350.000 visites sur la page Myspace, une tournée en Belgique avec Sharko et le groupe se forge petit à petit son réseau de fans. Emmené par la voix d’un certain Julian Goldy, le quintet nîmois est bien décidé à faire parler de lui.

Rendez-vous pris le 27 novembre, il est 16h et nous devons les rejoindre dans le 16ème, au Musée d’art moderne. Pas vraiment le genre d’endroit où l’on s’attend à voir un groupe de rock. Mais les D.U.E. sont pleins de surprises. Ce soir, le concert est mis en scène par Thomas Lélu dans le cadre de l’exposition Playback. Retour sur un concert aux allures de performances.

Mardi 27 novembre
Dans le Musée d’art moderne, les murs tremblent, les Dig Up sont en plein sound check. Au centre, nous apercevons Julian Goldy, plus connu sous le nom de Julien Doré, qui arbore un T-shirt « Je ne regrette rien.» A chacun d’en faire son interprétation.
Les musiciens ont du mal à s’entendre dans les retours et les balances s’éternisent. 1h30 plus tard, les Dig Up en finissent enfin et se dirigent vers une salle de réunion qui fera office de loge. Le groupe se connaît depuis l’époque des Beaux-Arts. En 2002, ils décident de fonder Dig Up Elvis et commencent à parcourir les bars de la région nîmoise. Début 2006, Julien Doré et Guillaume de Molina (guitariste de Dig Up) sont les instigateurs du projet The Jean d’Ormesson Disco Suicide, avec lequel ils reprennent des hits de la période disco, réarrangés à leur sauce.
Linsay (2ème voix) s’installe devant la maquilleuse pour une petite séance de make up. Pendant ce temps, Julien Goldy, lui, prend place entre les mains de la coiffeuse.
Ce soir, le groupe fera une prestation un peu particulière, le thème étant en fait une performance de l’artiste Thomas Lélu, qui les rejoint backstage. Chaque membre devra porter 5 T-shirts sur lesquels des noms de personnalité sont inscrits. Après chaque morceau, ils ôtent un T-shirt laissant apparaître le suivant.
Julien est assez distant avec nous et parle peu, difficile de le cerner pour le moment, son visage très expressif change souvent. Parfois rayonnant, il peut en quelques instants, se fermer complètement. En revanche, avec ses potes, il plaisante beaucoup et ne se prend pas au sérieux.
L’heure du concert approche, Julian Goldy feuillette Playboy pour tuer le temps. Devant le Musée d’art moderne, la foule s’entasse. A l’entrée, on filtre les gens, un peu trop même : Julien est suspendu à son téléphone portable pour récupérer la liste des invités coincés devant la porte. C’est Nicolas, leur manager (prononcer « managueure » en langage Dig Up), qui sauvera le coup en descendant les chercher. Julien, impatient, n’attendra pas que tout le monde soit rentré et descend sur scène. Les autres zicos le rejoignent un à un.
La salle est très sombre, et si l’on voit mal le groupe, on l’entend parfaitement. Linsay, bien qu’enceinte de 4 mois (et malade), est pleine d’énergie et s’approprie la scène aux côtés de Goldy.
Le set est relativement carré malgré quelques pains, mais le tout sonne vraiment bien. Parmi les compos, le groupe glissera une reprise des Kaiser Chiefs, I predict A Riot.
Un peu plus bas, un cocktail est organisé, et déjà une bonne partie du public se rue sur l’open bar. Après le concert, les Dig Up descendent eux aussi prendre un verre. Nous croisons les BB brunes, avec un Karim affublé d’un plâtre qui nous annonce l’annulation de plusieurs concerts suite à son bras cassé. On retrouve Thomas et Ben d’AqME, puis Charlotte plus tard dans la nuit mais aussi Elodie Bourgoin, la miss météo de Canal, Tété, Pierre Guimard ou Frédéric Beigbeder…

Mercredi 28 novembre
Le lendemain, nous retrouvons les Dig Up sous le pont Alexandre III, au Showcase lors d’une soirée caritative au profit de l’association Vague d’espoir. Ils doivent clôturer la soirée.
Dans les loges, l’ambiance est moins jouasse que la veille. Linsay et Julien ne se sentent pas bien et partent à la pharmacie du coin pour espérer y trouver un remède miracle. Nous restons en compagnie de Guillaume de Molina et Julien Francioli, tout ceci est bien nouveau pour eux. Il y a à peine 1 an, ils tournaient dans les cafés, et les voilà maintenant entourés de journalistes dans les loges d’une des salles les plus hype de la capitale. Les répètes se font rares et le groupe ne se voit finalement que sur ses quelques dates. Alors qu’il se proclamait belge pour plaisanter, c’est de là-bas que sa notoriété a commencé à décoller. Ils ont tourné récemment en Belgique aux côtés de Sharko, et grâce à la bonne entente avec le label Bang, les Dig Up ont pu se faire une bonne réputation auprès du public belge, dont ils sont très fiers.
2h plus tard, Julien et Linsay sont de retour. Au bout d’un moment, Julien paraît plus détendu et nous commençons enfin à avoir un vrai dialogue. Finalement, nous comprenons bien vite son envie de maîtriser son image. Ayant connu une notoriété rapide, il a aussi expérimenté les mauvais côtés de la presse à scandale. Petit à petit, le chanteur se livre un peu plus, expliquant qu’il aimerait faire passer cette forte notoriété d’après Nouvelle Star au service de son groupe. Il déclarait d’ailleurs dans Playboy être intéressé par la comédie. Réalité ou contre-pied destiné à détourner l’attention ? Malgré ses allures de dandy extraverti, Julien est réservé et ne souhaite pas être mis en avant. D’ailleurs, son inscription à l’émission de M6 n’avait pour but que de promouvoir son groupe. « J’y suis allé avec un autocollant de Dig Up Elvis sur mon ukulélé pour faire parler de mon groupe. Ce n’était qu’un plan de communication au départ », disait-il à 20 minutes. Et même après sa victoire, Julien continue sur cette lancée. Il n’oublie jamais de faire la promo en arborant fièrement un badge Dig Up Elvis sur chacune de ses apparitions télé. Et emmène son pote Guillaume l’accompagner à la gratte sur les TV. La sortie du single Lolita n’a eu lieu que sous condition d’avoir en face B la version façon Dig Up Elvis. L’occasion pour Julien d’offrir au groupe son 1er enregistrement dans un studio pro.

Dans les mois à venir, le quintet compte enregistrer un 6 titres et continuer à tourner pour progresser. Julien nous confie même que le combo doit encore s’améliorer et que la meilleure école est la scène. La sortie de l’album solo de Julien Doré combiné à la grossesse de Linsay repousse tout au minimum à l’été prochain. Le temps pour le groupe d’écrire de nouvelles compos – pour le moment, une quinzaine de morceaux sont finis et seuls 9 titres sont réellement en place.
En parfait leader, le front man écrit les textes et compose toutes les mélodies, au groupe ensuite d’y placer quelques arrangements. Il nous avoue d’ailleurs être directif, même avant la Nouvelle Star, et les recadre avant les interviews. Le combo, de son côté, répond aux questions de l’Express.fr et d’un autre média. Julien Francioli multiplie les fausses pistes pour les journalistes. Après l’interview, Dove Attia, jury de la Nouvelle Star, vient encourager Julien… 3 photographes people se pressent pour capturer ce moment. Julien, agacé, les fait sortir sans ménagement.
Le set des Dig Up Elvis est le même qu’au Musée d’art moderne, mais le public est bien différent, les applaudissements se font rares. Le groupe, un peu dérouté, ne donne pas tout ce qu’il a. Sur le dernier morceau, Julien fait tomber le pupitre de Linsay sur le pied de la chanteuse, qui quitte précipitamment la scène à cause de la douleur. Cet incident abrège le concert. Dans les loges, le groupe est très déçu et regrette presque de l’avoir donné. Malgré l’anniversaire de Tiste, l’ambiance n’est pas à la fête et les Dig Up Elvis sont visiblement très peinés de leur prestation, pourtant tout à fait correcte.


Source des scans : forum julien-dore.net
http://julien-dore.net/forum/showthread.php?t=869
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PostPosted: Sun 13 Jan - 04:55 (2008)    Post subject: Publicité

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